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Géopolitique et développement durable

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F. W. de Klerk 2012'It would be a mistake to think that the end of the Cold War also ended the threat posed by nuclear weapons. Nuclear-armed states continue to deploy huge arsenals of nuclear weapons other states continue with their efforts to acquire nuclear weapons and there is the alarming possibility that such weapons might fall into the hands of terrorists. Accordingly, it might be helpful to consider the factors that led South Africa to develop nuclear weapons and the reasons why it decided to dismantle them in 1989.

In 1974, as Soviet influence began expanding in southern Africa, our country decided to build a small number of nuclear bombs. After the collapse of the Portuguese empire in Africa in 1975, South Africa's industrial heartland was suddenly vulnerable to air attack from the Soviet Union's new allies in the region.

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n-korea-lower-tech-threatIl faut remercier le 'camarade' nord-coréen Kim Jong-Un, hissé au hit-parade de la provocation internationale. Grâce à ce maître chanteur hors pair me revient le slogan qu'on pouvait lire sur les autocollants en Allemagne dans les années 80 : Eine einzige Atombombe kann dir dem ganzen Tag verderben... Ou, si vous préférez : Une seule bombe nucléaire peut carrément te gâcher la journée.

 

 

Une erreur de timing

Le premier secrétaire du parti des Travailleurs n'a pas eu de chance. Alors qu'il s'évertue à améliorer l'image de marque de son pays – le 'branding' comme disent les Anglo-saxons – voilà qu'il se plante dans le calendrier de ses célébrations. Plutôt que de faire péter sa bombinette le 16, (février), histoire de rendre hommage à feu son père en sa date d'anniversaire, Kim a préféré le 12, le jour même où le Pape Benoît décida de rendre son tablier. Et voilà que la modestie bienveillante du chef de l'église a failli éclipser le coup de gueule atomique du chef autoproclamé de l'Axe du Mal.

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Comme nous l'expliquent régulièrement les apôtres de l'atome, des catastrophes comme celle de Fukushima ne devraient pas se produire. L'AIEA est là pour y veiller. En théorie.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), surnommée l'Interpol du nucléaire, a un rôle compliqué au sein du système des Nations Unies. Basée à Vienne, elle emploie plus de 2000 fonctionnaires de 92 nationalités. Dont 650 inspecteurs, qui vont effectuer des milliers de visites auprès de 900 installations, dans 91 pays. Leur mission n'est pas seulement de faire la police et traquer les trafiquants d'uranium, mais également de s'occuper des installations chargées de fournir de l'énergie et de veiller au respect des règles de conduite qui prévalent à la circulation des matières nucléaires. 80 % de son budget — qui est équivalent à celui de Météo France... — sert à veiller au bon fonctionnement des installations nucléaires des pays industrialisés.

Lire la suite : Les ratés de l'Interpol du nucléaire

Hiroshima terrorParis a hébergé les 29 et 30 juin un 'mini-sommet' avec les représentants des 5 puissances nucléaires (militaires) qui sont membres du Conseil de Sécurité. Une occasion en or pour rouler dans la farine ceux qui ont la naïveté de croire que la sécurité n'a rien à voir avec le nucléaire...
Ca n'a échappé à personne : tout le monde veut se débarrasser du nucléaire. Du nucléaire militaire évidemment. Mais contrairement à ce qui se dit et se fait pour le nucléaire civil, tout le monde voudrait d'abord et avant tout se débarrasser du nucléaire des autres. Ce marchandage qui a pris naissance à l'ONU dans les années 60, à la suite de l'essai nucléaire chinois d'octobre 1964, est toujours d'actualité.

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Reste-encore-des-murs red

La conférence d'examen du TNP du 3 au 28 mai 2010 a pris fin. Une conférence onusienne de plus. Presque un non-événement. Le compromis qui a été arraché dans les derniers jours permet à chacun des participants de sauver la face, de pouvoir éventuellement se rassurer, de faire valoir ses talents de négociateur dans le cadre de la diplomatie atomique. Mais encore ?

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